COMME C'EST BEAU!
POÉSIE ET ECOLOGIE

La multiple splendeur : Emile Verhaeren

Emile Verhaeren, poète belge né en 1855 et mort en 1916, a beaucoup célébré la beauté de la nature.

Dans cet extrait du poème “La Joie”, il nous dit sa gratitude pour la vie, pour ses yeux “d’être restés si clairs”, pour ses mains “de travailler dans le soleil”, pour son corps, pour son torse, ses poumons…

Tout est ici célébration de la beauté et de la vie, de “ces matins de fête et de calme beauté”.

Cet extrait, tiré du disque “Trésor de la poésie lyrique française” de l’Encyclopédie sonore dirigée par Georges Hacquard, est dit par Pierre Richard-Wilmm.

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2019-11-03T16:25:55+01:00août 18th, 2011|Mots-clés : , |0 commentaire

Je sais bien que je suis comme les montagnes : Francis Jammes

Voici encore un poème de Francis Jammes, ce merveilleux poète béarnais dont Pierre Seghers disait : “La simplicité, l’évidence, l’harmonie, l’émotion contenue, l’humour attendri…ce sont là les qualités majeures de la poésie de Francis Jammes”

Dans celui-ci, intitulé “J’allais dans le verger”, Jammes se demande “pourquoi ais-je l’existence que j’aie ?”, et ressent son appartenance profonde à l’ordre naturel, celui de ses montagnes…

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2019-11-03T17:34:21+01:00juillet 30th, 2011|Mots-clés : , , |Commentaires fermés sur Je sais bien que je suis comme les montagnes : Francis Jammes

L’art de voir les choses : John Burroughs

John Burroughs, né en 1837 et mort en 1921, “The Grand Old Man of Nature”, fut l’un des écrivains naturalistes les plus célèbres des Etats-Unis. Il nous a laissé une grande leçon de vie simple et d’amour de la nature.

Voici un extrait du recueil “L’art de voir les choses” que lui a consacré Joël Cornuault aux Editions Federop, où il est question de marche à pied…

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2019-11-05T17:06:39+01:00juin 18th, 2011|Mots-clés : , |Commentaires fermés sur L’art de voir les choses : John Burroughs

Etablir une relation profonde avec la nature : les carnets de Krishnamurti

Nous poursuivons les extraits des Carnets de Krishnamurti ( publiés aux Editions du Rocher ), où c’est la relation à la nature qui conduit à la méditation. Ici – le 12 octobre dans la grande beauté de la Toscane – c’est “du silence…que survient la méditation”, et celle ci abolit le temps, “ne laissant aucune trace du passé”

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2019-11-05T17:44:12+01:00mai 15th, 2011|Mots-clés : , , |Commentaires fermés sur Etablir une relation profonde avec la nature : les carnets de Krishnamurti

Etablir une relation profonde avec la nature : les Carnets de Krishnamurti ( suite )

Nous poursuivons donc les extraits annoncés des Carnets de Krishnamurti, où la relation à la nature induit la méditation. Ici c’est “le sentiment d’immensité presque insupportable”, la calme majestueux de la nature environnante, qui entraîne l’auteur à rejeter l’imagination et la fantaisie au profit de la Réalité elle-même.

Et c’est le calme d’un cerveau “devenu très tranquille, sans interpréter ni classifier” qui conduit à la félicité…

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2019-11-05T18:12:11+01:00avril 28th, 2011|Mots-clés : , , |Commentaires fermés sur Etablir une relation profonde avec la nature : les Carnets de Krishnamurti ( suite )

Etablir une relation profonde avec la nature : les Carnets de Krishnamurti

La relation à la nature est la source de la guérison, et la voie de la transformation de l’homme. Nous allons mettre en ligne plusieurs extraits du journal de Krishnamurti sur ce thème, tellement il nous semble important.

Juste un mot d’explication préalable.

Krishnamurti a écrit dans son dernier journal : « Si nous pouvions établir une relation profonde et durable avec la nature, nous ne tuerions jamais d’animaux pour nous nourrir, nous ne ferions jamais de mal aux singes, aux chiens ou aux cochons d’Inde en pratiquant la vivisection dans notre seul intérêt. Nous trouverions d’autres moyens de soigner nos blessures et de guérir nos maladies. Mais la guérison de l’esprit est tout autre chose. Cette guérison s’opère peu à peu au contact de la nature, de l’orange sur sa branche, du brin d’herbe qui se fraie un passage dans le ciment, et des collines couvertes, cachées par les nuages. Ce n’est pas le produit d’une imagination sentimentale ou romantique, c’est la réalité de celui qui est en relation avec tous les êtres vivants et animés de la terre. »

Et encore : « Si vous n’êtes pas en relation avec les êtres vivants de la terre, vous risquez de perdre votre rapport à l’humanité, aux êtres humains »…

Mais il faut bien comprendre que ce n’est pas du sentiment commun de la nature – que tout un chacun peut éprouver – dont il est ici question, mais d’un sentiment beaucoup plus profond. Comme il est dit dans l’extrait ci-dessous ( tiré des « Carnets » – Editions du Rocher 1988 ) : « …ces rochers, ces champs, ces minuscules cabanes n’étaient plus là, mais seulement la beauté, l’amour, la destruction et l’immensité de la création… »

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2019-11-05T18:16:06+01:00avril 24th, 2011|Mots-clés : , , |Commentaires fermés sur Etablir une relation profonde avec la nature : les Carnets de Krishnamurti

Pénétrer l’âme des fleurs : Cécile Sauvage

Nous ne pouvons pas résister à vous offrir encore un poème de Cécile Sauvage, cette poétesse “de la maternité”, mère du compositeur Olivier Messiaen, dont les oeuvres ont rééditées par les Editions de la Table Ronde en 2002.

Il est question ici du bonheur simple de celle qui se sentait “proche des choses”. Extrait dit par Vincent Planchon.

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2019-11-07T17:49:19+01:00décembre 7th, 2010|Mots-clés : , , |Commentaires fermés sur Pénétrer l’âme des fleurs : Cécile Sauvage

lutter contre la vulgarité du monde : Jean-François Bernardini

Jean-François Bernardini, le fondateur du groupe de musique corse “I Muvrini”, et de la Fondation de Corse, s’insurge contre “la vulgarité qui traverse le monde aujourd’hui”, cette vulgarité qui consiste à souiller des paysages et déplacer des populations pour créer de la laideur ordinaire, des lotissements, des parcs d’attraction…Et cet humain plein d’amour pour sa terre en appelle à la responsabilité de chacun…

Voici un court extrait de l’interview qu’il a accordé à France Culture le 24 juillet 2010 dans le cadre de l’émission “Terre à Terre” :

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2019-11-11T19:53:31+01:00août 5th, 2010|Mots-clés : |Commentaires fermés sur lutter contre la vulgarité du monde : Jean-François Bernardini

D’où vient la poésie ? Rilke, Les cahiers de Malte Laurid Briggs

La poésie a toujours attiré Laurent Terzieff. Il a mis en scène des poèmes de Rilke, Milosz, Brecht, Desnos, Holderlin…Il voyait dans la poésie une façon de “traquer l’inconnu”. Ainsi écrivait-il dans un texte dit au Printemps des Poètes de décembre 2001 : “pour tenter de percer le mystère de son existence, l’homme, dans l’éveil de sa conscience, invente, peut être avant toute chose, la poésie”…

Dans cet extrait des Cahiers de Malte Laurid Briggs, que Laurent Terzieff a lu peu avant sa mort, au Printemps des Poètes de février 2010, Rilke nous montre comment la poésie prend sa source dans l’expérience de la vie et de la nature : avant de commencer le premier mot d’un premier vers “il faut avoir vu beaucoup de villes, d’hommes et de choses. Il faut connaître les animaux. Il faut sentir comment volent les oiseaux, et savoir quels mouvements font les petites fleurs en s’ouvrant le matin…”

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2019-11-11T20:07:36+01:00juillet 17th, 2010|Mots-clés : , |Commentaires fermés sur D’où vient la poésie ? Rilke, Les cahiers de Malte Laurid Briggs

L’homme ne connait pas la nature : “Colline” de Giono

Jean Giono a publié son premier roman, “Colline”, en 1929 chez Grasset. Il y est question des rapports de l’homme avec la nature, rapports cruels où l’homme ne cesse de blesser ce qui vit. Et comme l’a écrit Guillaume Leclère, il est ici question de : “l’histoire de paysans qui découvrent au travers de la nature la noirceur de leurs âmes et de leurs actes”.

En voici un court extrait, enregistré en 1955 par Jean Chevrier, et réédité en CD chez Frémeaux et associés :

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2019-11-12T18:01:33+01:00juin 24th, 2010|Mots-clés : , |Commentaires fermés sur L’homme ne connait pas la nature : “Colline” de Giono