COMME C'EST BEAU!
POÉSIE ET ECOLOGIE

Jean d’Ormesson : je bénis l’univers

Dans “C’était bien”, publié par Gallimard en 2003, Jean d’Ormesson célèbre la vie “simple et claire” et qui n’est que “mystère”, la nature, les arbres..Il bénit l’univers et se réjouit d’être en vie…

Quelle pure  merveille !!

Extrait dit par Philippe Morier-Genoud dans l’émission “Un été d’écrivains” de France Culture du 5 Juillet 2016

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2019-10-24T10:10:24+02:00juillet 5th, 2016|Mots-clés : , , |0 commentaire

Gérard Manset : le rouge gorge est fatigué

manset_gerard_2008©drGérard Manset, grand poète et interprète, nous fait sentir ici l’innocence et l’amour que porte ce petit oiseau fragile qui vole “à mille lieues au-dessus des moulins de la ville”, mais en même temps une tristesse infinie lorsque l’on songe qu’il pourrait cesser de chanter…

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2019-10-24T21:58:20+02:00février 23rd, 2015|Mots-clés : , , , |2 Commentaires

Je suis livré aux Dieux : Alain Cuny récitant Paul Claudel

Alain Cuny avait une extraordinaire passion pour Claudel, et était sans nul doute son meilleur interprète : ne disait-il pas “sans cesse 220px-Alain_Cuny-130822-0001FPClaudel me renvoie à moi-même” ?

Dans cet extrait de la 4ème Ode de Claudel, “La muse qui est la grâce“, dite par Alain Cuny, il est question de cette tension entre l’Art et la Mystique, entre la Terre et le Ciel, qui a longtemps été un problème pour Claudel, mais qu’il a fini par surmonter : “je fus sauvé quand j’ai compris que l’art et la religion ne doivent pas être en nous posés en antagonistes“.

Et en effet n’est-ce pas d’abord dans le terrestre, dans la nature, que l’on peut toucher le spirituel ?

Cuny-Claudel-la_muse-qui-est-la-grace.mp3 (180 téléchargements)
2019-10-27T11:42:37+01:00décembre 29th, 2013|Mots-clés : , |0 commentaire

La chambre fortunée où j’en appelle à Dieu : René Guy Cadou

René Guy Cadou, poète né en 1920 en Bretagne et mort en 1951 fut un poète de la simplicité et de la vie humble. Cette “chambre fortunée où j’en appelle à Dieu” est sans doute la Brière qu’il aimait avec tendresse, celle de son enfance, celle des marais et des limons.

Le poème ci dessous intitulé “Long Feu” est dit par Michael Lonsdale dans l’émission “Ca rime à quoi” du 29 septembre 2013 sur France Culture

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2019-11-01T12:40:37+01:00octobre 8th, 2013|Mots-clés : , , |0 commentaire

Célébrer tous les temps inutiles : Jacques Bertin

Jacques Bertin, journaliste, auteur de chansons, poète, né à Rennes en 1946 chante ici son pays, sa lumière – la Loire –  et tous les temps inutiles qui font la vie simple et belle.

Extrait de la chanson “Comme un pays” du CD du même nom édité en 2010 ( label EPM )

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2019-11-01T15:16:10+01:00juin 5th, 2013|Mots-clés : , , |1 Comment

On doit chanter ce que l’on aime : Bourvil

Dans l’opérette “La route fleurie” de Francis Lopez, livret de Raymond Vincy, créée à Lyon en 1952, Bourvil tient le rôle de Raphael, et nous chante ici “Les haricots”, où il est question de “chanter ce que l’on aime” et d’“exhalter tout ce qui est beau”

Cette chanson a donc toute sa place sur le site “Comme c’est beau !”…( extrait d’un disque 45t Pathé Marconi )

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2019-11-02T20:28:06+01:00novembre 18th, 2011|Mots-clés : , , |0 commentaire

La multiple splendeur : Emile Verhaeren

Emile Verhaeren, poète belge né en 1855 et mort en 1916, a beaucoup célébré la beauté de la nature.

Dans cet extrait du poème “La Joie”, il nous dit sa gratitude pour la vie, pour ses yeux “d’être restés si clairs”, pour ses mains “de travailler dans le soleil”, pour son corps, pour son torse, ses poumons…

Tout est ici célébration de la beauté et de la vie, de “ces matins de fête et de calme beauté”.

Cet extrait, tiré du disque “Trésor de la poésie lyrique française” de l’Encyclopédie sonore dirigée par Georges Hacquard, est dit par Pierre Richard-Wilmm.

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2019-11-03T16:25:55+01:00août 18th, 2011|Mots-clés : , |0 commentaire

Etablir une relation profonde avec la nature : les Carnets de Krishnamurti ( suite )

Nous poursuivons donc les extraits annoncés des Carnets de Krishnamurti, où la relation à la nature induit la méditation. Ici c’est “le sentiment d’immensité presque insupportable”, la calme majestueux de la nature environnante, qui entraîne l’auteur à rejeter l’imagination et la fantaisie au profit de la Réalité elle-même.

Et c’est le calme d’un cerveau “devenu très tranquille, sans interpréter ni classifier” qui conduit à la félicité…

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2019-11-05T18:12:11+01:00avril 28th, 2011|Mots-clés : , , |Commentaires fermés sur Etablir une relation profonde avec la nature : les Carnets de Krishnamurti ( suite )

Etablir une relation profonde avec la nature : les Carnets de Krishnamurti

La relation à la nature est la source de la guérison, et la voie de la transformation de l’homme. Nous allons mettre en ligne plusieurs extraits du journal de Krishnamurti sur ce thème, tellement il nous semble important.

Juste un mot d’explication préalable.

Krishnamurti a écrit dans son dernier journal : « Si nous pouvions établir une relation profonde et durable avec la nature, nous ne tuerions jamais d’animaux pour nous nourrir, nous ne ferions jamais de mal aux singes, aux chiens ou aux cochons d’Inde en pratiquant la vivisection dans notre seul intérêt. Nous trouverions d’autres moyens de soigner nos blessures et de guérir nos maladies. Mais la guérison de l’esprit est tout autre chose. Cette guérison s’opère peu à peu au contact de la nature, de l’orange sur sa branche, du brin d’herbe qui se fraie un passage dans le ciment, et des collines couvertes, cachées par les nuages. Ce n’est pas le produit d’une imagination sentimentale ou romantique, c’est la réalité de celui qui est en relation avec tous les êtres vivants et animés de la terre. »

Et encore : « Si vous n’êtes pas en relation avec les êtres vivants de la terre, vous risquez de perdre votre rapport à l’humanité, aux êtres humains »…

Mais il faut bien comprendre que ce n’est pas du sentiment commun de la nature – que tout un chacun peut éprouver – dont il est ici question, mais d’un sentiment beaucoup plus profond. Comme il est dit dans l’extrait ci-dessous ( tiré des « Carnets » – Editions du Rocher 1988 ) : « …ces rochers, ces champs, ces minuscules cabanes n’étaient plus là, mais seulement la beauté, l’amour, la destruction et l’immensité de la création… »

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2019-11-05T18:16:06+01:00avril 24th, 2011|Mots-clés : , , |Commentaires fermés sur Etablir une relation profonde avec la nature : les Carnets de Krishnamurti

Nous avons tourné le dos à la nature : Albert Camus

Dans son essai intitulé “L’Ete”, publié en 1953 chez Gallimard, Albert Camus nous dit comment l’Europe a perdu le sens de la beauté qu’avaient les Grecs. Comment la pensée européenne a oublié l’équilibre grec entre le non-sens, la raison et le mythe pour ne plus qu’exalter“l’empire futur de la raison”. Et comment l’homme européen a “tourné le dos à la nature”

En voici un court extrait tiré de l’émission de France Inter “Ca peut pas faire de mal” du 29 Mai 2010 :

l'exil d'Hélène (64 téléchargements)
2019-11-13T20:29:04+01:00juin 6th, 2010|Mots-clés : |Commentaires fermés sur Nous avons tourné le dos à la nature : Albert Camus