Encore un poème d’Hölderlin, la dernière page en fait de son roman Hyperion, dite ici en 1970 par Jean Topart, sur  France Culture, à l’occasion de l’hommage qui lui a été rendu pour les 200 ans de sa naissance.

C’est une ode à sa bien aimée, Diotima sa « chère énigme », dont il a été séparé par la mort de celle-ci. Mais « tout ce qui a été séparé se rassemble », dans cette Nature dont il dit « tu es seule vivante ».

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