Pour illustrer, dans le prolongement de mon article précédent sur Hölderlin, l’importance parfois un peu négligée, de la musicalité du poème, voici un poème de Verhaeren intitulé « La Pluie », qui fait partie de son recueil « Les villages illusoires »publié en 1894, dit ici par JL Gueydon de Dives.

On croirait entendre la pluie tomber, et l’on ressent presque physiquement l’eau qui ruisselle sans fin, ces « haillons mous qui pendent au ciel maussade », dans ce gris pays de Belgique.

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