Dans son poème “Le Neckar”, datant de 1800, Friedrich Hölderlin chante le fleuve Neckar, ce fleuve qui est pour lui à la fois ce qui le fait “s’éveiller à la vie”, et ce qui “dénoue ses souffrances d’esclave”.

On sait en effet combien Hölderlin a souffert de ses contemporains, le traitant injustement de fou, au point qu’il a préféré se retirer plus tard à Tübingen, au bord de ce Neckar aimé, où il a passé toute la fin de sa vie, tout en continuant à rêver aux îles grecques, où “m’emportera peut-être un jour le Dieu qui m’est propice”…

Ce poème traduit par Pierre Jean Jouve, est dit ici par Jean Topart

le neckar (8 téléchargements)
close

Inscrivez-vous pour être informés des nouveaux articles