Voici un second extrait des « Pensées » de Pascal dites par Pierre Fresnay ( disques Festival – collection « Poètes immortels » ).

Ici Pascal nous fait sentir la petitesse de l’homme dans l’infini de la nature. Mais il a une raison pour insister sur cela : si « tout ce monde visible n’est qu’un trait imperceptible« , cela doit nous ramener à notre planète, à notre dimension humaine, à la relativité de notre existence, et nous apprendre « à estimer la terre, les royaumes, les villes et soi-même son juste prix » en toute humilité….

close

Inscrivez-vous pour être informés des nouveaux articles