Gilles Clément est un jardinier passionné, qui a inventé le « jardin planétaire »qu’il définit ainsi lui-même : « Faire le plus possible avec, le moins possible contre ». La finalité du Jardin Planétaire consiste à chercher comment exploiter la diversité sans la détruire. Comment continuer à faire fonctionner la « machine » planète, faire vivre le jardin, donc le jardinier.

Dans ce passage de son roman « Thomas et le voyageur », publié en 1997 et réédité récemment chez Albin Michel, il nous invite à sentir, à adopter une autre manière de voir la nature, où « l’irrationel participe au discernement ».

Extrait de l’émission « L’Humeur vagabonde » de France Inter du 5 avril 2011

close

Inscrivez-vous pour être informés des nouveaux articles