Robert Desnos, né en 1900, mourut en 1945, épuisé par son séjour au camp de Theresienstadt en Tchécoslovaquie.

Il fut un grand résistant, engagé très tôt dans la lutte contre le nazisme. Voici ce qu’a dit Paul Eluard à son propos, lors de la remise de ses cendres en octobre 1945 :

“Jusqu’à la mort, Desnos a lutté. Tout au long de ses poèmes l’idée de liberté court comme un feu terrible, le mot de liberté claque comme un drapeau parmi les images les plus neuves, les plus violentes aussi. La poésie de Desnos, c’est la poésie du courage. Il a toutes les audaces possibles de pensée et d’expression. Il va vers l’amour, vers la vie, vers la mort sans jamais douter…”

Ce poème, dit par Laurent Terzieff dans “l’Anthologie de la poésie française contemporaine”, publié en 1971 par les Disques du Cavalier, aurait été retrouvé sur lui par les partisans tchèques dans le camp de Theresienstadt.

J'ai tellement marché (163 téléchargements)
close

Inscrivez-vous pour être informés des nouveaux articles