Fernando Pessoa fut le poète des choses et des êtres simples. Dans ce poème extrait du recueil “Le Gardeur de Troupeaux”, édité en langue française chez Gallimard dans une traduction d’Armand Guibert, Pessoa, alias Alvaro de Campos, nous parle des prières à Sainte Barbe que font les gens simples lorsqu’ils ont peur de la foudre.

Mais la simplicité des hommes est toujours bien plus compliquée, stupide et confuse, que “la claire simplicité et la toute simple existence des arbres et des plantes”

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