Lamartine a toujours eu une sainte horreur des bouchers, pensant qu’il y avait « quelque chose dans l’état de boucher de l’état de bourreau », ce qui rejoint d’aileurs des réflexiosn plus récentes d’écrivains comme Issac Bashevis Singer sur le parrallèle qui peut être fait entre les élevages industriels et les camps d’extermination des juifs…

C’est ainsi qu’il écrit : tuer des animaux pour se nourrir…c’est une de ces malédictions jetées sur l’homme soit par sa chute, soit par l’endurcissement de sa propre perversité »

Voici un court extrait à ce sujet de ses « Confidences » ( Livre IV, Chapitre VIII ) dit par Augustin Brunault sur le site www.litteratureaudio.com :

close

Inscrivez-vous pour être informés des nouveaux articles