Pablo Neruda, le grand, le très grand poète chilien, prix Nobel de littérature, a toujours eu l’amour et la nostalgie de la nature qui a baignée son enfance : “mon enfance ce sont des souliers mouillés, des troncs cassés/tombés dans la jungle, décorés par les lianes. C’est la découverte du monde du vent et du feuillage”…

La nature est pour lui pureté et silence…

Ecoutons-le dans cet extrait de son poème “Extravagario”dit par François Maistre ( Edition EPM 2009, 37 rue des Vignerons, 94300 Vincennes ), qui s’intitule “Lettre pour qu’on m’envoie du bois”

la nostalgie de la terre (83 téléchargements)
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