Je vis, je meurs; je me brûle et me noie….

Ce poème célèbre de Louise Labé, poétesse française ( 1524-1566), n’est pas sans rappeler un poème d’Hadewijch d’Anvers que l’on peut trouver ailleurs sur ce site, et où il est question d’amour et des contradictions qu’il nous fait subir : “se perdre en lui c’est atteindre le but; sa blessure la plus grave est un baume souverain”….

Car il est question de se soumettre totalement à l’amour divin comme à l’amour terrestre, quels que soient les tourments qu’il nous font endurer : “Ainsi Amour inconstamment me mène”…

Ce poème est dit ici par Juliette Binoche

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