Point n'est besoin de Rolex, de gadgets électroniques, ou d'amis milliardaires, pour goûter le bonheur simple des jours qui passent..
 
Voyez où nous ont conduit la raison raisonnante, la technologie débridée et la science arrogante, la volonté de puissance et de conquête, l'avidité financière et l'obsession de la croissance...
 
C'est d'autre chose dont nous avons aujourd'hui besoin : de compassion pour la Terre, de frugalité, de silence et de beauté... Et surtout : de ce souci attentif de l'autre, qui est attribut du féminin...
 
Tout cela nous pouvons l'entretenir en nous en cultivant un "état de poésie", une autre vision de la vie, que nous enseignent certains poètes et artistes, ainsi qu'en témoigne le contenu de ce site.
 
Celui-ci comporte deux parties : une partie variable d'articles mis en ligne au fil des jours, et une partie fixe - le catalogue - comportant des documents introuvables ou épuisés.

vendredi 14 octobre 2011

Je refuse de souscrire à l’opinion courante : Henry Miller

Henry Miller ( 1891-1980 ) fut l’un des écrivains américains qui influencèrent la « Beat generation » ( Kerouac, Ginsberg, Ferlinghetti, etc ). Il était révolté par l’hypocrisie morale et le puritanisme de l’Amérique, et voulait écrire simplement  « the things which are! », ce qui était, réellement.

Il était profondément contre la violence et le meurtre organisé de la guerre, parce qu’il pensait que sa destinée était liée « à celle de n’importe quelle créature vivante qui habite cette planète….et même qui sait à celle des habitants d’autres planètes ».

Voici un extrait de la nouvelle « Réunion à Brooklyn », qui fait partie du livre « Max et les phagocytes » ( publié en 1938 ), dit par Jacques Doyen dans son disque « Récital de poésie » édité par l’ORTF.

 

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