Henry Miller ( 1891-1980 ) fut l’un des écrivains américains qui influencèrent la “Beat generation” ( Kerouac, Ginsberg, Ferlinghetti, etc ). Il était révolté par l’hypocrisie morale et le puritanisme de l’Amérique, et voulait écrire simplement  “the things which are!”, ce qui était, réellement.

Il était profondément contre la violence et le meurtre organisé de la guerre, parce qu’il pensait que sa destinée était liée “à celle de n’importe quelle créature vivante qui habite cette planète….et même qui sait à celle des habitants d’autres planètes”.

Voici un extrait de la nouvelle “Réunion à Brooklyn”, qui fait partie du livre “Max et les phagocytes” ( publié en 1938 ), dit par Jacques Doyen dans son disque “Récital de poésie” édité par l’ORTF.

miller-doyen.mp3 (198 téléchargements)