Point n'est besoin de Rolex, de gadgets électroniques, ou d'amis milliardaires, pour goûter le bonheur simple des jours qui passent..
 
Voyez où nous ont conduit la raison raisonnante, la technologie débridée et la science arrogante, la volonté de puissance et de conquête, l'avidité financière et l'obsession de la croissance...
 
C'est d'autre chose dont nous avons aujourd'hui besoin : de compassion pour la Terre, de frugalité, de silence et de beauté... Et surtout : de ce souci attentif de l'autre, qui est attribut du féminin...
 
Tout cela nous pouvons l'entretenir en nous en cultivant un "état de poésie", une autre vision de la vie, que nous enseignent certains poètes et artistes, ainsi qu'en témoigne le contenu de ce site.
 
Celui-ci comporte deux parties : une partie variable d'articles mis en ligne au fil des jours, et une partie fixe - le catalogue - comportant des documents introuvables ou épuisés.

lundi 14 mars 2011

J’ai tellement marché, tellement parlé : dernier poème de Robert Desnos

Robert Desnos, né en 1900, mourut en 1945, épuisé par son séjour au camp de Theresienstadt en Tchécoslovaquie.

Il fut un grand résistant, engagé très tôt dans la lutte contre le nazisme. Voici ce qu’a dit Paul Eluard à son propos, lors de la remise de ses cendres en octobre 1945 :

« Jusqu’à la mort, Desnos a lutté. Tout au long de ses poèmes l’idée de liberté court comme un feu terrible, le mot de liberté claque comme un drapeau parmi les images les plus neuves, les plus violentes aussi. La poésie de Desnos, c’est la poésie du courage. Il a toutes les audaces possibles de pensée et d’expression. Il va vers l’amour, vers la vie, vers la mort sans jamais douter… »

Ce poème, dit par Laurent Terzieff dans « l’Anthologie de la poésie française contemporaine », publié en 1971 par les Disques du Cavalier, aurait été retrouvé sur lui par les partisans tchèques dans le camp de Theresienstadt.

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